Depuis le 25 janvier 2012, un nouveau mât, installé par la société Erelia, filiale de GDF Suez, mesure différents paramètres du vent du plateau, et notamment sa vitesse.

Fin mars, le rapport après 2 mois de mesure donne une vitesse moyenne de 5,45 m/s à 80 m du sol.

Ce chiffre est inférieur au seuil à partir duquel un opérateur juge l’investissement rentable, évalué en général autour de 6 m/s.

Cependant, cette vitesse est à mettre en rapport avec les niveaux de vent moyens au niveau régional et même national : le mois de mars a en effet été particulièrement peu venté. Ainsi, la production attendue a été divisée par deux en moyenne sur les parcs d’Erelia.

 

Pour rappel, étant donné la surface de la zone d’implantation des éoliennes (exclusion de la zone Natura 2000, éloignement de 500 m minimum des habitations, recul d’environ 400 m du rebord du plateau pour limiter l’impact visuel depuis la vallée (Perrier et Issoire en particulier) et des règles à respecter d’écartement entre génératrices, le site pourrait accueillir 5 éoliennes, soit le minimum fixé par le Grenelle de l’Environnement.

Suivant les modèles installés, la puissance totale du parc pourrait atteindre de 9 MW (puissance unitaire de 1,8 MW) à 12,5 MW (puissance unitaire de 2,5 MW).

L’électricité générée serait injectée sur le réseau au niveau du poste de transformation EDF d’Issoire, situé à proximité de l’entrée de l’usine Constellium.

Le territoire pourrait ainsi produire une part non négligeable de son électricité, dont quasiment la totalité provient aujourd’hui de l’extérieur.